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Définition : Choisi par des parties pour intervenir, pour trancher un différent. |
Nous en relevons les premières traces en l’an 3000 avant JC : Homère nous raconte au chant XXIII de l’Iliade comment Achille organisa des jeux Il nous parle de commissaires à l’arrivée des courses de chars recevant à l’arrivée des réclamations. C’est Achille qui départageait les concurrents. Ainsi, dans un combat opposant Ulysse à Ajax : « Prince ? Cessez de vous obstiner à ce combat ; recevez tous les deux des prix égaux et laissez aux autres Grecs le temps de se distinguer dans la lice »Dans la vieille France, nos ancêtres aimaient à se mesurer et nous savons ce que les fêtes celtiques comportaient de combats âpres et meurtriers. Au Moyen-Age, on nous parle de tournois où la bataille, véritable guerre, était sans pitié : le vainqueur était le survivant ! Peu à peu, les tournois furent moins rudes, car soumis à des lois strictes et se déroulaient avec grand cérémonial. On parle des « Rois d’armes, de juges « les juges décident que la chose a assez duré » » Ces tournois évoluèrent, devinrent des joutes codifiées, perfectionnées, faciles à organiser et surtout moins meurtrières. Cependant, la mort en 1559, du roi de France lors d’un tournoi sonne le glas des joutes. Le mot ballon, quant à lui, apparaît dans le jeu de la soule. La soule viendrait de l’haspartum, exportation de la civilisation romaine, qui elle-même la détiendrait du Proche-Orient qui, lui, l’aurait hérité de l’Extrême-Orient. L’haspartum consistait à ramener le ballon dans son but (qui pouvait être le village, une marre, une ligne). Dans un jeu dérivé de l’haspartum, et qui se pratiquait en Italie sous le nom de « gioco de calcio », on trouve un arbitre qui officiait à cheval. Au XXème siècle, l’essor des sports collectifs va nécessiter la présence d’une « Police-Arbitre. |
Le sifflet va devenir souverain |
L’affrontement des deux camps ou de deux équipes adverses sera légitimé dès qu’elles admettent l’une et l’autre la direction du jeu par une « Police-en- geste-à-faire ». Elle sera l’incarnation sur le terrain d’un code autoritairement édicté. La confrontation nécessitera la soumission au principe de la légalité impérative au risque d’exclusion sur le champ. Le personnage de l’arbitre joue ici le rôle fondamental puisqu’il dirige effectivement le jeu et qu’il dépend de sa seule volonté que la partie soit suspendue ou que les joueurs soient remis en place et -le cas échéant - expulsés du terrain. Beaucoup plus policier que juge (mais à la fois l’un et l’autre) l’arbitre sera là pour signifier l’omniprésence physique d’une loi qu’il est chargé de faire appliquer sans aucune contestation. « C’est le règne du sifflet souverain ». Quant au Handball nous en retrouvons des origines lointaines en France dans des jeux comme le « Ballon militaire » ou le « Ballon français ».Les règles, plus ou moins variables, étaient laissées à l’application de l’instructeur ou du professeur. |
En 1946, de retour du congrès international de Copenhague, René Ricard – professeur de Handball à l’ENSEPS et sélectionneur entraîneur de l’Equipe de France- écrivait dans son rapport : « Notre manière de jouer est très différente de ce que réalisent les autres nations. En France, nous avons traduit un règlement et nous l’appliquons à la lettre. De ceci, il découle un jeu timoré où les contacts sont rares et pénalisés, lorsque par hasard ils se produisent. Chez les Suisses, au contraire, nous trouvons plus de virilité, la charge est utilisée fréquemment, le jeu demeurant dans son ensemble très correct. Par contre, en Autriche et au Danemark, non seulement la charge est en honneur mais l’accrochage allant du simple arrêt de la main à la ceinture de rugby, est utilisé. Ayant eu l’occasion avec l’Equipe de France d’assister à la finale de la coupe autrichienne de handball, nous pûmes constater que les joueurs du bord du Danube ne se formalisent pas de ces infractions. Ils les supportent et les pratiquent chaque fois la nécessité s’en fait sentir. Nous fûmes très surpris de voir que l’arbitre pénalisait de telles fautes exclusivement par des coups francs…ceci, même sur le joueur en position de shoot, arrêté irrégulièrement. Demandant des explications, il nous fut répondu que le penalty ne doit se donner que lorsque l’arbitre a la certitude que le but était imparable. Position vraiment paradoxale, car quand peut-on affirmer que sans l’accrochage, le but eût été réussi ? Tout au long de ces rencontres, je constatai que l’unité du Handball était loin d’être parfaite. Divergences dans la manière de jouer et surtout dans l’interprétation des lois du jeu (…) » |
En 1953, la première compétition de Handball à sept puis en 1955/1956 le premier championnat de France se jouent sur lès règles du combat à sept approuvées en 1934 par l’I.A.H.F. |
Maintenant les gestes de l'arbitre |
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Il est signalé par un va et vient de la main de droite à gauche la paume vers le sol. |
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Il est signalé par un geste des deux bras de haut en bas tel des ciseaux. |
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Il est signalé en moulinant les bras vers l'avant comme indiqué sur la photo. Il indique soit que le joueur a effectué plus de 3 pas balle en main, soit qu'il a tenu le ballon plus de 3 secondes sans se déplacer. |
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Ceci s'explique par une faute commise par le défenseur. |
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Il est signalé par le poing dans l'autre main (paume) et en se dirigeant du côté du camp ayant commis l'infraction. Ceci s'explique lorsque l'attaquant tente de passer le défenseur en le bousculant ou en le poussant. |
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Signalée par l'arbitre en montrant la direction du camp de l'équipe qui a mis dehors le ballon. |
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La main est abaissée signalant l'aire de la surface du gardien de but |
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Il est signalé par le bras tendu en direction du camp de l'équipe qui a commis l'infraction. |
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Avec ce geste, l'arbitre indique aux défenseurs de reculer aux 3 mètres réglementaires pour pouvoir siffler la remise en jeu suite à un coup franc. |
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Avec ce geste, l'arbitre avertit avant de siffler l'équipe attaquante du jeu passif qui se développe. |
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Il est signalé lorsque l'attaquant ne porte aucune attaque face aux buts de l'adversaire. |
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Quand il est jaune, c'est un avertissement. Le rouge marque lui la disqualification du joueur. Il peut être donné pour trois sorties de 2 minutes ou pour une action violente que les arbitres considèrent mériter une expulsion |
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Le joueur ayant commis l'infraction est sorti pour 2 minutes et durant ce temps son équipe est en infériorité numérique. |
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Il est très rare qu'elle soit prononcée mais elle peut intervenir lorsque il y a une cause très grave comme des insultes ou des agressions préméditées. |
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L'arbitre réalise le geste et désigne l'équipe qui lui a demandé le temps mort. |
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Si vous souhaitez devenir arbitre, ou avoir des renseignements sur l'arbitrage, veuillez contacter Mr RAÏO Olivier, responsable arbitrage du club. (en page contact) |
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